priori, on n’en manque pas, même s’il faut savoir parfois l’économiser
et renoncer à de tentantes batailles d’eau pour se rafraîchir…
arfois,
on trouve un point d’eau où les dromadaires peuvent se désaltérer.


t
régulièrement, nous nous arrêtons à des puits pour faire le plein.

ous avons
ainsi fait étape au « hassin ben nâa-naa», le puits
à la menthe, qui doit son nom aux plantes qui l’ont un jour environné,
mais dont il ne reste plus vraiment de trace.
  
amper
près d’un puits est aussi l’occasion de se décrasser un peu… Rien de
tel, surtout après une bonne tempête de sable !
    

   
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